L’Echo (Mon Argent) vient de publier un article qui passe en revue plusieurs offres 2026 “nouvelles générations” : bi-horaire recalé sur les nouvelles heures creuses, trihoraire “Impact”, heures “super creuses”, voire électricité “gratuite” à certains moments. De quoi donner l’impression que le marché a enfin compris l’esprit de la réforme : consommer davantage quand l’électricité est abondante (nuit et milieu de journée) et éviter la pointe du soir.
Chez BeProsumer, on salue ces initiatives… mais on rappelle un point essentiel : pour la grande majorité des prosumers wallons pré-2024 encore en compensation (“compteur qui tourne à l’envers” jusqu’au 31/12/2030), le critère n°1 n’est pas le marketing “flex”, c’est la vérifiabilité. Le mécanisme de compensation doit rester simple, lisible et contrôlable, sur une logique “1 pour 1” : ce qui est injecté et reprélevé doit pouvoir se compenser au même prix et dans la même catégorie horaire, de façon reconstructible à partir des index du compteur.
Voici les principales offres citées dans l’article de L’Echo, et ce que BeProsumer recommande d’en retenir — offre par offre.
1) Luminus – SmartFlex : un “faux bi-horaire” qui peut casser la lisibilité
L’Echo explique que SmartFlex propose un prix plus bas chaque jour de 22h à 7h et de 11h à 17h, des plages qui recoupent les nouvelles heures creuses wallonnes, mais avec la condition d’avoir un compteur communicant.
L’article précise aussi une mécanique “super creuse” saisonnière (11h–17h du 21 mars au 20 septembre) avec une réduction annoncée pouvant aller jusqu’à 50% sur la composante énergie, tout en signalant qu’aucune fiche tarifaire détaillée n’était publiée au moment de l’article, rendant l’ampleur du gain difficile à vérifier.
Enfin, Luminus annonce, la première année, de l’électricité “gratuite” le dimanche 11h–17h… mais les coûts de réseau et taxes restent dus.
Pour BeProsumer, même si les plages “collent” bien à l’esprit 2026, BeProsumer déconseille les formules hybrides qui introduisent des sous-prix dans une même catégorie compteur. Pourquoi ?
- En bi-horaire, le compteur agrège en pratique sur deux index cumulés (heures pleines / heures creuses).
- Si une offre vient découper les heures creuses en “jour” vs “nuit” avec des prix différents, on sort du “miroir 1 pour 1” : l’index “heures creuses” ne distingue pas “HC jour” et “HC nuit”.
- Pour facturer correctement ce découpage, il faut alors passer par des données fines (type R3 / quart d’heure). Ce passage en R3 n’est pas un problème en soi pour autant qu’il s’agisse bien d’un R3 en facturation annuelle et non mensuelle : il s’agit de transmettre à titre informatif (et non pour une facturation “au quart d’heure”) les consommations par 15 minutes, une fois par jour, afin que le fournisseur puisse distinguer ce qui a été consommé en heures creuses de jour et en heures creuses de nuit. Le vrai problème, pour un prosumer encore en compensation, c’est qu’en introduisant des prix différents à l’intérieur d’un même registre “heures creuses”, on sort du principe “miroir” 1 pour 1 : on ne compense plus au même prix une énergie injectée en heures creuses (souvent en journée) et reprise en heures creuses (souvent la nuit). Et on transforme ainsi un mécanisme déjà parfois peu lisible… en quelque chose de potentiellement incompréhensible pour le citoyen. Cette hypothèse d’un besoin de granularité de type R3 est d’ailleurs cohérente avec un fait très concret : l’offre SmartFlex exige un compteur communicant, précisément le seul type de compteur capable de fournir ce niveau de détail pour un bi-horaire “hybride”.
2) Mega – “Heures Mega Creuses” : un bi-horaire plus classique, et pas réservé au compteur communicant
Toujours selon L’Echo, Mega met en avant son tarif “Heures Mega Creuses”, présenté comme une version bi-horaire alignée sur les nouvelles plages en Wallonie : un prix plus avantageux en heures creuses et un tarif plus élevé en heures pleines, sans mécanique promotionnelle saisonnière, et pas réservé aux détenteurs d’un compteur communicant.
Sur le papier, ce type de formule “classique” pourrait sembler plus lisible pour un prosumer en compensation si elle respecte bien :
- un prix unique pour HC et un prix unique pour HP,
- sans sous-plages tarifaires internes.
Mais BeProsumer doit malheureusement rappeler un élément déterminant : MEGA fait partie des fournisseurs qui facturent de manière unilatérale des “taxes d’équilibrage” aux prosumers encore en compensation, généralement calculées en fonction de la puissance de l’installation photovoltaïque. Dans de nombreux cas, ces frais peuvent ruiner complètement l’avantage économique espéré, même avec une tarification bi-horaire “bien dessinée” sur le papier.
👉 Recommandation BeProsumer : pour les prosumers encore en compensation, éviter les fournisseurs qui appliquent des taxes d’équilibrage, car elles peuvent neutraliser l’intérêt d’un changement tarifaire (mono, bi ou tri-horaire).
3) OCTA+ – “Flux” : le vrai trihoraire “miroir Impact”… mais attention au poison caché
L’Echo indique qu’OCTA+ a “franchi un pas supplémentaire” en intégrant une tarification en trois plages horaires pour la composante énergie, en miroir du tarif Impact, avec trois prix distincts : “Impact Eco”, “Impact Medium” et “Impact Pic”.
L’article donne même des prix estimés (sur la fiche tarifaire de février de l’offre Flux), et souligne que l’écart entre heures les moins chères et heures de pointe est plus marqué qu’en bi-horaire classique.
Sur le principe, c’est exactement ce que BeProsumer réclame depuis le début : un trihoraire “miroir” est la seule façon de rendre le Tarif IMPACT réellement pilotable et vérifiable… y compris pour les prosumers encore en compensation.
Mais BeProsumer alerte sur un point décisif : la taxe d’équilibrage.
Même un “vrai trihoraire” peut devenir économiquement contre-productif si des frais unilatéraux (taxes d’équilibrage) s’appliquent aux prosumers encore en compensation : dans certains cas, cela peut neutraliser tout l’intérêt de l’effort de flexibilité.
4) Engie – Empower Variable avec FlexTime : intéressant… mais pas “miroir” pour un prosumer en compensation
L’Echo rappelle que l’offre Empower Variable avec FlexTime est annoncée comme compatible avec le tarif Impact, avec des plages fixes incluant des heures “super creuses” la nuit et en milieu de journée (semaine 1h–7h, week-end 1h–7h et 11h–17h).
Engie cible les ménages équipés d’appareils programmables (VE, PAC, batterie) et avance des chiffres d’usage : en moyenne, 45% de consommation en “super creuses” et 15% déplacés depuis les heures de pointe, avec une économie pouvant atteindre 45% sur la composante énergie des volumes déplacés.
Malgré son intérêt théorique, EmPower FlexTime reste aujourd’hui incompatible avec la compensation “compteur qui tourne à l’envers” pour un prosumer pré-2024, pour une raison structurelle : décalage des plages horaires entre le prix énergie (commodité) et les plages officielles du tarif réseau (Tarif IMPACT).
Or, pour préserver la compensation et sa lisibilité, il faut une offre commerciale “miroir 1 pour 1” : mêmes catégories, mêmes plages, mêmes index, mêmes prix — sinon on retombe dans un hybride invérifiable.
5) Engie – “Happy Hours” : une bonne initiative… à lire avec lucidité (prix négatifs, transparence, et compatibilité compensation)
L’Echo indique qu’Engie a lancé “Happy Hours”, un service activable via l’application, indépendant d’un contrat spécifique : les clients sont avertis la veille, et durant certains créneaux (souvent mars–septembre, fréquemment week-end et début d’après-midi), l’électricité est gratuite hors coûts de réseau, taxes et redevances. Un pilote 2025 mentionné par L’Echo évoque 45 journées “Happy Hours” et 163 heures d’électricité “gratuite”.
Une initiative Engie coté prélèvement
BeProsumer salue l’initiative : permettre de prélever “gratuitement” de l’électricité quand le système est en surplus (souvent lorsque les prix deviennent négatifs) incite les ménages capables de déplacer une partie importante de leur consommation (VE, boiler, PAC, batterie…) à le faire au bon moment.
Mais il faut aussi rester lucide et comprendre le mécanisme :
- Quand les prix sont négatifs, “gratuit” n’est pas un cadeau : c’est un partage d’intérêt. Dans un vrai contrat dynamique, consommer quand les prix sont négatifs peut théoriquement conduire à une rémunération (au moins sur la composante énergie), puisque le client se cale sur le signal du marché. Ici, le client ne paie pas la commodité (prix de l'électron) sur la plage “Happy Hours”… mais ne touche pas non plus cette rémunération potentielle : une partie de la valeur de la flexibilité reste captée par le fournisseur. Pour le client, c’est malgré tout intéressant (zéro sur la commodité), mais il ne faut pas être naïf sur l’origine économique de l’incitant.
- Et la question clé pour un prosumer en compensation : comment intégrer du “zéro euro” dans un mécanisme “1 pour 1” ? Dans un schéma de compensation, la lisibilité repose sur des index et des catégories tarifaires cohérentes. Introduire des kWh “à 0 € de commodité” sur certaines plages pose deux questions :
- comment les réconcilier avec une compensation “miroir” (mêmes prix, mêmes catégories), alors que le transport/distribution restent, eux, payants ?
- comment assurer la traçabilité temporelle si l’on ne dispose pas d’un comptage fin (souvent de type R3) ?À ce stade, BeProsumer émet donc un doute sérieux sur la capacité à rendre ce mécanisme parfaitement transparent et compatible avec le compteur qui tourne à l’envers.
Une initiative BeProsumer coté injection
BeProsumer défend fermement le maintien du compteur qui tourne à l’envers jusqu’à fin 2030 : c’est un droit acquis et une protection essentielle pour les prosumers concernés. Mais nous sommes aussi conscients d’une réalité : lors des périodes de prix négatifs, la compensation crée un effet pervers du point de vue du système et des fournisseurs.
En effet, pendant ces heures critiques, les prosumers en compensation peuvent injecter beaucoup d’énergie sur un réseau déjà saturé. Cette énergie “arrive au plus mauvais moment” (surplus), peut coûter de l’argent aux fournisseurs, et sera pourtant “rendue” plus tard via la compensation, à des moments où l’électricité est beaucoup plus chère. Le mécanisme est légal et avantageux pour le prosumer, mais il n’a pas été conçu pour un marché où les prix négatifs deviennent fréquents.
C’est précisément pour concilier protection des droits et réalisme système que BeProsumer avait proposé une initiative de flexibilité résidentielle pour l'injection en 2024 quand la FEBEG (fédération des fournisseurs) nous avait interpellé en mentionnant que l'injection des prosumers "en compensions" commençait a poser problème.
Notre proposition consiste en un mécanisme de flexibilité résidentielle volontaire et ponctuelle, sous forme de “petits contrats” activés la veille pour le lendemain entre le fournisseur et son client lors des épisodes de prix négatifs.
Le principe est simple : sur une plage horaire précise (ex. 13h–17h), le prosumer volontaire s’engage à ne pas injecter sa production sur le reseau (manuellement ou via automatisation). En échange, il reçoit une prime de son fournisseur, calculée de manière à être nettement plus intéressante que la valeur de l’énergie “non injectée” qu’il aurait de toute façon récupérée plus tard via la compensation. Le mécanisme peut même aller plus loin : si le prosumer accepte en plus de consommer sur cette même plage (par exemple charger un VE ou chauffer un boiler), une prime complémentaire de flexibilité pourrait être envisagée, puisqu’il aide alors doublement le système : moins d’offre (injection) et plus de demande (consommation).
Pour que ce type de contrat ponctuel soit crédible et équitable, il doit être vérifiable. C’est là qu’intervient la proposition OpenWatt / dongle P1 : permettre une preuve objective (via les données du compteur communicant) du respect de l’engagement “zéro injection” sur la plage définie, avec un reporting simple et transparent. Ce tiers de confiance ouvre la voie à une flexibilité résidentielle compatible avec la compensation, sans obliger les prosumers à basculer vers des contrats dynamiques ou d’injection incompatibles avec leur statut actuel.
👉 BeProsumer reste ouverte aux discussions avec la FEBEG et avec les fournisseurs qui souhaiteraient lancer un pilote. L’objectif n’est pas de “casser” la compensation : c’est de trouver une solution intelligente pendant la période transitoire qui reste (les étés jusqu’en 2030) pour près de 350.000 ménages concernés, en transformant un effet pervers des prix négatifs en opportunité gagnant-gagnant, correctement rémunérée et contrôlable.
Proposition FEBEG BeProsumer OpenWatt
Contrats de flexibilité temporaire en cas de prix négatifs
1. Contexte
Depuis début 2025, les prix de l’électricité en Belgique sont négatifs de manière plus fréquente, conséquence directe de la surproduction solaire lors des journées ensoleillées. Les petits producteurs photovoltaïques disposant encore du compteur qui tourne à l’envers (jusqu'à fin 2030) n’ont aucun incitatif à arrêter leur production, car chaque kWh injecté est valorisé via la compensation annuelle.
Ces injections massives contribuent non seulement aux surtensions et aux décrochages des onduleurs à l’échelle locale, mais elles provoquent également des déséquilibres importants entre l’offre et la demande d’électricité à l’échelle nationale et européenne. Lorsque les prix deviennent négatifs, cela signifie que la production excède largement la consommation disponible, ce qui représente un défi critique en matière de stabilité du système électrique global. Les gestionnaires de réseau de transport doivent alors mobiliser des ressources supplémentaires pour absorber ou réorienter cette électricité excédentaire, ce qui engendre des coûts importants pour les fournisseurs et peut compromettre l'équilibre global du réseau. Il devient donc essentiel de créer un mécanisme de flexibilité volontaire, temporaire, et rémunéré, pour inviter ces prosumers à réduire leur injection durant les périodes critiques.
2. Objectif du projet
Mettre en place, via OpenWatt et BeProsumer, un mécanisme permettant aux prosumers avec compteur tournant à l’envers (compensation) de conclure des contrats de flexibilité temporaire avec leur fournisseur, sans passer par un contrat d’injection ou un contrat dynamique standard étant donné l'incompatibilité avec le principe de compensation.
3. Description du mécanisme
Étape 1 : Détection d’un prix négatif
- Le fournisseur identifie une période de prix négatif prévue (ex. entre 13h et 17h le jour J+1).
- Il informe BeProsumer et OpenWatt de sa volonté d’activer un contrat de flexibilité temporaire.
Étape 2 : Proposition au prosumer
- OpenWatt envoie une notification aux prosumers enregistrés avec dongle P1.
- Le message contient :
- la période visée,
- le montant par kWh non injecté (40–50 cents/kWh selon la valorisation réelle),
- la prime éventuelle,
- la confirmation que le fournisseur n'appliquera pas la composante "commodité" sur les kWh prélevés pendant cette période.
Étape 3 : Acceptation et engagement
- Le prosumer accepte la proposition via l’interface OpenWatt.
- Il s’engage à ne pas injecter (ou à effacer un certain pourcentage de son injection) dans le réseau pendant la plage horaire définie, par arrêt manuel ou automatisé de l’installation.
Étape 4 : Vérification via OpenWatt
- OpenWatt collecte les données du compteur communicant en temps réel.
- Un rapport automatisé est généré confirmant l’absence ou la présence d’injection.
- OpenWatt peut également estimer le manque-à-gagner d'injection pour chaque prosumer, en croisant plusieurs éléments :
- la puissance nette développable telle que déclarée dans le rapport de contrôle RGIE,
- les données historiques d’injection maximales précédemment enregistrées sur la plateforme OpenWatt,
- l’ensoleillement du jour concerné (via données météorologiques ou satellite).
De plus, OpenWatt peut informer le fournisseur du volume de kWh prélevés par le prosumer pendant la période contractuelle. Cette information permet de vérifier la cohérence avec la clause stipulant que les kWh consommés pendant cette tranche horaire ne seront pas facturés, renforçant ainsi la transparence et l’équité du contrat temporaire de flexibilité.
Ce calcul permet d’établir une estimation réaliste et individualisée du volume d’énergie non injectée pendant la période contractuelle.
Étape 5 : Paiement et reporting
- En cas de respect du contrat, le fournisseur effectue un versement basé sur les kWh "non injectés".
- OpenWatt et BeProsumer assurent la traçabilité et la transparence via un rapport ou une API vers les systèmes du fournisseur.
4. Conditions d’éligibilité
- Être membre BeProsumer.
- Disposer d’un compteur communicant + dongle P1 connecté à OpenWatt.
- Ne pas avoir de contrat d’injection.
- Être sous régime du compteur qui tourne à l’envers (avant 2024).
- Avoir un contrat de fourniture d'électricité avec un fournisseur partenaire à l'action de flexibilité proposée par BeProsumer.
5. Bénéfices attendus
- Réduction des tensions réseau et du risque de décrochages.
- Modèle de flexibilité citoyenne adaptée au contexte wallon.
- Valorisation équitable des efforts des prosumers pré-2024.
6. Étapes suivantes
Communication aux membres et lancement d’un projet pilote.
Rédaction d’un modèle de contrat-type.
Validation juridique.
Sélection des fournisseurs-partenaires pilotes.
Définition des modalités de partenariat entre les fournisseurs volontaires et l’association BeProsumer.
Définition des modalités de collaboration technique et d’échange de données entre les fournisseurs et la plateforme OpenWatt (API, formats de rapport, fréquence des échanges, RGPD).
Tests techniques (dongle, API, rapport injecté).
6) Mega – annonce d’un trihoraire “Impact” dans les prochaines semaines… et même vigilance BeProsumer
L’Echo mentionne que Mega a annoncé le lancement, “dans les prochaines semaines”, d’une formule trihoraire alignée sur le tarif Impact.
Le média précise aussi que, comme pour les autres offres trihoraires, le gain dépendra du profil et de la capacité à déplacer la consommation vers les plages avantageuses.
Même message : l’existence d’un trihoraire ne suffit pas. Pour un prosumer en compensation, il faut un vrai miroir ET pas de taxe d’équilibrage.
Recommandation BeProsumer 2026 : prudence et simplicité
Tant que les offres “miroir” restent rares, tant que certaines formules ajoutent des sous-prix dans un même registre, et tant que des taxes d’équilibrage subsistent chez certains fournisseurs, la prudence reste de mise pour les prosumers en compensation.
👉 En 2026, pour beaucoup de profils, un bi-horaire simple, strictement aligné et sans frais parasites restera souvent un choix plus sûr qu’un vrai “tri-horaire” accompagné de taxes d’équilibrage… ou qu’un “faux bi-horaire” commercial hybride.
Dernier point pratique (crucial) : même lorsqu’on opte pour un “bon bi-horaire”, il faut faire le changement au bon moment (idéalement près de la date du relevé d'index) afin d’éviter un relevé intermédiaire et une perturbation du cycle annuel de compensation.
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